Bienvenue aux derniers-nés de Beauval !
La fin de l’été a été marquée par plusieurs naissances au ZooParc de Beauval ! Maki catta, saïmiris, tamandua, porcs-épics, autruches. Découvrez les nouveaux petits qui grandissent actuellement auprès de leurs parents et sous l’œil attentif de leurs soigneurs.
Un jeune maki catta à découvrir dès votre arrivée
Né le 18 août, le petit maki catta a déjà franchi plusieurs étapes. D’abord agrippé au ventre de sa mère, il s’est ensuite installé sur son dos avant de commencer à s’en éloigner pour faire quelques pas au sol, grimper et jouer. Cette femelle expérimentée veille attentivement sur lui et les soigneurs observent des tétées régulières. Le jeune lémurien évolue ainsi naturellement auprès d’elle et des autres membres du groupe, souvent réunis autour du duo.

Né le 18 août, le petit maki catta est de plus en plus indépendant.
Pour le moment, les équipes privilégient leur tranquillité et n’interviennent pas auprès du petit. Son sexe n’est donc pas encore connu avec certitude et aucun prénom ne lui a été attribué. Vous pourrez tenter de l’apercevoir dès vos premiers pas dans le ZooParc, près de l’entrée sud.
Le groupe des makis cattas est parrainable. Une belle manière de tisser un lien unique avec cette espèce si attendrissante tout en soutenant les actions de Beauval Nature en faveur de la conservation.
Deux petites femelles porcs-épics déjà pleines de caractère
Deux femelles porcs-épics ont vu le jour le 6 août. Toutes deux vont très bien et restent encore très proches de leur mère, qui s’occupe attentivement d’elles.
Si les deux petites sont encore très dépendantes, l’une d’elles laisse déjà entrevoir un tempérament bien affirmé ! Lorsqu’elle souhaite impressionner, elle tape du pied, fait vibrer ses piquants et peut même effectuer de petites charges d’intimidation.

Les deux femelles vont toutes les deux très bien et restent encore très proches de leur mère.
Les mises en contact avec les deux autres porcs-épics ont commencé, même si les interactions restent encore limitées. Les otocyons et les dik-diks, avec lesquels ils partagent habituellement leur territoire, seront progressivement remis en contact avec les porcs-épics.
Six bébés saïmiris en quelques jours
Le groupe des saïmiris s’est considérablement agrandi entre la fin du mois d’août et le début du mois de septembre. Six petits sont nés en trois semaines :
- le petit de Papaya, le 23 août
- le petit de Pixie, le 28 août
- le petit d’Aart, le 29 août
- le petit d’Alma, le 31 août
- le petit de Chip, le 3 septembre
- le petit de Flekje le 13 septembre
Tous se portent bien auprès de leurs mères respectives. Le plus âgé commence déjà à rester éveillé pendant les nourrissages et les enrichissements proposés par les soigneurs. Les grands frères et grandes sœurs se montrent également très intéressés : ils s’approchent régulièrement du visage des nouveau-nés en émettant de petites vocalises.

Les grands frères et grandes sœurs se montrent très intéressés.
Dans le milieu naturel, les mâles ne rejoignent les groupes de femelles que pour les accouplements. À Beauval, Jonny peut rester toute l’année auprès du groupe afin de continuer à bénéficier des interactions sociales, tant que les femelles acceptent sa présence. Les équipes surveillent attentivement leurs relations et, cette année, aucune tension particulière n’a été observée. Le mâle ne participe toutefois pas aux soins apportés aux petits.
Encore trop jeunes pour révéler pleinement leur caractère, les bébés restent étroitement agrippés au dos de leur mère. L’un d’eux se distingue cependant déjà physiquement : le petit de Pixie présente un petit épi sur le dessus de la tête ! Le sexe de chacun pourra être vérifié vers l’âge de deux mois, avant le choix de leurs prénoms.
Un jeune tamandua curieux mais encore prudent
Né le 23 juillet, le petit d’Emilia grandit à vue d’œil. Il pesait environ 1,2 kg début septembre, une estimation obtenue en comparant le poids de sa mère seule puis avec lui sur son dos.
De plus en plus curieux, le jeune tamandua commence à explorer son environnement et à se détacher brièvement de sa mère en présence des soigneurs. Encore peu assuré, il remonte toutefois rapidement sur son dos. Lorsqu’Emilia descend pour manger, elle peut le déposer dans un endroit situé en hauteur avant de revenir le chercher. Il lui arrive aussi de l’emmener avec elle.

Encore peu assuré, le jeune tamandua reste majoritairement sur le dos de sa mère.
Avec ses poils encore tout ébouriffés, le petit découvre les nouveaux éléments en les léchant. Il ne partage pas encore les repas de sa mère, mais tète régulièrement. Les saïmiris et les agamis se sont montrés curieux lors de son arrivée avant de reprendre rapidement leurs habitudes.
Son sexe, difficile à déterminer à cet âge, sera connu ultérieurement. Les soigneurs choisiront prochainement un prénom.
Bientôt de nouvelles autruches dans la Savane Africaine
Quatre autruchons, trois femelles et un mâle, ont également vu le jour à Beauval. Déjà sexés et identifiés, ils ne sont pas encore visibles des visiteurs. Vers l’âge de 8 ou 9 mois, les trois femelles rejoindront la Savane Africaine, où elles cohabiteront avec les quatre femelles adultes déjà présentes. Le jeune mâle quittera quant à lui Beauval pour rejoindre un autre parc zoologique, où il pourra à son tour se reproduire.
Ces différentes naissances témoignent une nouvelle fois de la richesse de la diversité animalière présente à Beauval. Au fil de la visite, les plus attentifs pourront peut-être apercevoir certains de ces petits auprès de leur mère et suivre leurs premières découvertes.